Ce que contient une lettre d'autorisation d'identifiant d'expéditeur
Les opérateurs n'enregistrent un identifiant d'expéditeur alphanumérique que s'ils peuvent le rattacher à une entité juridique en droit d'utiliser ce nom. La lettre établit ce lien par écrit : qui vous êtes, quels noms vous demandez, ce que vous allez envoyer, et que vous en assumez la responsabilité.
Le générateur construit chaque lettre à partir des mêmes champs, pour que rien de ce que les opérateurs vérifient habituellement ne manque.
- Coordonnées de l'entreprise : raison sociale, numéro de registre du commerce ou de licence, adresse du siège et contact.
- La date et, pour les lettres saoudiennes, la date hégirienne à côté de la date grégorienne, plus un numéro de référence facultatif.
- Le destinataire : le fournisseur SMS qui dépose l'enregistrement auprès du régulateur et des opérateurs mobiles.
- Les identifiants d'expéditeur, chacun avec son type de message : transactionnel, promotionnel ou OTP.
- Un exemple de message, pour montrer à l'opérateur que le nom correspond à un trafic réel.
- Les déclarations : propriété de la marque, responsabilité du contenu, envoi aux seuls destinataires ayant consenti et possibilité de désinscription.
- La durée de validité, le nom et la fonction du signataire autorisé, une ligne de signature et l'emplacement du cachet.
LOA, NOC ou bilingue saoudien : laquelle choisir
La lettre d'autorisation convient quand l'entreprise propriétaire de la marque envoie elle-même. Elle autorise le fournisseur à enregistrer l'identifiant d'expéditeur et à l'utiliser pour les seuls messages de cette entreprise.
Le certificat de non-objection s'utilise quand un tiers envoie au nom de la marque : agence marketing, revendeur ou plateforme logicielle. Le titulaire de la marque confirme ne pas s'opposer à l'utilisation de son nom, reste responsable du contenu et peut retirer son accord par écrit. L'agence joint généralement ses propres documents d'immatriculation.
La lettre bilingue au format saoudien présente l'arabe formel et l'anglais côte à côte, affiche la date hégirienne et prévoit le numéro national unifié. C'est la forme que prennent la plupart des dossiers saoudiens, et elle convient aussi aux Émirats et au reste du Golfe.
Particularités par pays dans le Golfe et au Moyen-Orient
L'enregistrement est obligatoire sur tous ces marchés, et la lettre transite par votre fournisseur SMS jusqu'au régulateur et à chaque opérateur. Nous confirmons la liste exacte pour chaque pays lors de la mise en service.
- Arabie saoudite : la CST (Commission des communications, de l'espace et des technologies) fixe les règles ; stc, Mobily et Zain enregistrent les noms. Les noms promotionnels peuvent exiger le suffixe « -AD ».
- Émirats arabes unis : règles de la TDRA, enregistrement auprès d'etisalat et de du. Les identifiants d'expéditeur promotionnels commencent par « AD- ».
- Qatar, Koweït, Bahreïn et Oman : le régulateur national et chaque opérateur ; une copie du registre du commerce accompagne habituellement la lettre.
- Égypte : règles de la NTRA, avec Vodafone, Orange, etisalat et WE. Un extrait du registre du commerce et la carte fiscale sont souvent demandés.
- Jordanie : règles de la TRC, avec Zain, Orange et Umniah.
Pourquoi une lettre d'identifiant d'expéditeur est refusée
La plupart des refus tiennent à un écart entre la lettre et les pièces jointes, pas à la rédaction de la lettre.
- La raison sociale diffère du registre du commerce, même d'un mot ou d'une abréviation.
- Le registre du commerce ou la licence commerciale a expiré.
- Absence de signature ou de cachet, ou signataire absent du registre sans procuration.
- L'identifiant d'expéditeur ne ressemble ni au nom de l'entreprise ni à la marque, sans certificat de marque.
- Des noms génériques comme « INFO », « SMS » ou « OTP », que les opérateurs refusent en général.
- Des noms promotionnels sans le marqueur exigé dans le pays, comme « AD- » aux Émirats.
